Clauses de non-concurrence : rétention ou confession
Un consultant qui reste parce qu'il ne peut pas partir : ce n'est pas de la rétention. C'est une confession.
Observatoire du marché
Depuis 2025, Big Brother du non-dilutif, la lettre mensuelle d’Unici’T, donne la parole à celles et ceux qui font ce marché : dirigeants de cabinets, directeurs fiscaux, anciens de l’administration, consultants indépendants. Chaque édition croise leur témoignage avec ce que nous observons sur le terrain, cabinet par cabinet.
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éditions
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voix du secteur
Les analyses d’Unici’T : une lecture du marché, signée Thomas Varinot, publiée en carrousel sur LinkedIn.
Un consultant qui reste parce qu'il ne peut pas partir : ce n'est pas de la rétention. C'est une confession.
Diversifier son offre n'est pas un choix commercial. C'est une question de survie organisationnelle.
Ce qu'un cabinet a choisi de ne pas faire, de ne pas mesurer, de ne pas dire : ses impensés sont ses marqueurs culturels les plus fiables.
L'autonomie d'un senior ne supprime pas son besoin d'être intégré. Elle change la nature de ce besoin.
Les profils capables d'articuler financement public et privé créent une valeur que personne d'autre ne peut délivrer seul.
Ce n'est pas recruter un commercial. C'est prendre une décision stratégique qui engage le cabinet sur 18 mois minimum.
C'est une conversation entre deux parties qui s'évaluent.
Les résultats financiers parlent en dernier. Avant eux, il y a des signaux. Discrets, lisibles, constants.
Ce que vous n'osez pas toujours dire, il faut pourtant apprendre à le formuler.
Ce signal dit autant sur les profils à recruter que sur les dispositifs à mobiliser.