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N°11 · 21 juillet 2026 · Éthique et conformité

Performance sans conformité : ce que le secteur a longtemps appelé du conseil

Benjamin Visser, Dirigeant et co-fondateur, Klarc

Le durcissement des contrôles a déplacé la conformité de la périphérie au cœur du métier. Un CIR mal sécurisé n'est plus un dossier fragile : c'est un passif pour le client et une responsabilité pour le cabinet.

Trois enseignements

01

Depuis 2018, l'image du cabinet CIR classique s'est dégradée, assimilée à un sous-traitant de dossiers plutôt qu'à un conseil.

02

La documentation produite par IA, puis réécrite par IA côté cabinet, crée un risque latent face à un vérificateur attaché à la substance.

03

La valeur se déplace vers celui qui porte la responsabilité : propriété intellectuelle, sous-traitance et articulation des dispositifs deviennent les vrais angles de différenciation.

« Aujourd'hui, la question, c'est : le CIR, pour moi, c'est un socle. Comment est-ce que je fais pour sécuriser ce socle ? »
Benjamin Visser

Une édition par mois, sur LinkedIn : Big Brother du non-dilutif.